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Quand on aime, on ne compte pas : « Leibniz était plus intelligent que Descartes ». Vrai ou faux ?
27-08-2010
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  • La pratique des tests de quotient intellectuel est courante depuis le début du XXème siècle.
 
  • En 1926, Catherine Cox Miles (1890-1984), professeur de psychologie clinique à l’université de Yale, se livre à une évaluation rétrospective du QI des grandes figures de l’histoire de l’humanité.
 
  • A cet effet, elle passe en revue l’information disponible sur les dix-sept premières années des personnalités étudiées et en tire une évaluation de leur QI sur l’échelle dite de Stanford-Binet.
 
  • Sur cette échelle, un individu moyen affiche un QI compris entre 85 et 114, un génie allant de 145 à 200, et un génie « immesurable » se situant au-delà de 200.
 
  • Dans les travaux de Catherine Cox Miles, Leibniz affiche un QI de 205, alors que Descartes et Pascal plafonnent respectivement 180 et 195.
 
  • Goethe arrive en tête des intelligences du monde moderne avec 210, loin devant Galilée (185) et Kant (175).
 
  • Madame de Staël, réputée la femme la plus intelligente de son époque, fait 180.
 
  • Et George Sand atteint 150, tout juste le niveau pour figurer parmi les génies.
 
  • L’étude de Catherine Cox Miles, Early mental traits of three hundred geniuses, Stanford University Press (1926), est souvent citée… mais n’est d’aucune rigueur scientifique.
 


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