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Paradoxe : Bonnie Brown, la masseuse de chez Google, a démissionné. Pourquoi : arthrose, ras-le-bol, mutation du mari ?
29-11-2007

 

  • Réponse : aucun, elle a vendu ses stock-options
 
  • Et n’a plus besoin de travailler.
 
  • Sauf erreur, les «mémoires », que publie cette encore toute jeune femme, ne précisent pas le montant de sa plus-value, mais on comprend qu’elle est désormais à l’abri.
 
  • C’est un conte de fée californien banal.
 
  • A certains égards, la société Google est une sorte de communauté utopiste, où le salarié peut trouver sur place tous les services à caractère privé susceptibles de lui simplifier la vie... et de le rendre plus efficace. 
 
  • Selon la tradition californienne, le massage figure parmi ces services : aussi Google a-t-il embauché dès les premiers temps une masseuse, Bonnie Brown.
 
  • Comme les start-up sont volontiers idéalistes, Bonnie s’est vue accorder des stock-options au même titre que les autres premiers salariés.
 
  • Le parcours boursier du moteur de recherche a fait le reste.
 
  • La masseuse de chez Google livre cependant dans ses mémoires un regard libre et critique sur les risques d’aliénation du système Google et les dangers de l’argent facile.
 
  • Et elle sait de quoi elle parle : pendant qu’ils se font masser, les managers de chez Google ont, paraît-il, tendance à se confesser.

 

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