L’excellente Newzyletter s’offre une coquille dans l’objet de son mail d’envoi de l’édition du 19 janvier : « Quand la Bourche chute, la pierre résiste ».
Apparemment involontaire puisque la Bourche redevient la Bourse dans le corps de la page.
Ce n’est pas ici qu’on jettera précisément la pierre aux auteurs de coquilles.
D’autant que ces fautes peuvent se révéler heureuses : felix culpa, disait-on à Rome.
Tel est le cas : cette langue qui fourche sur la Bourche en dit long.