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Les mots pour le dire : « Travail au noir ». Pour la France, on l’estime compris entre 3% et 6% du PIB. Mais pourquoi dit-on que ce travail est noir ?
19-01-2010
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  • Le travail au noir est aux périodes de crise économiques ce que le marché noir est à celles de guerre : des circuits parallèles qui amortissent les contraintes conjoncturelles.
 
  • L’un et l’autre tireraient leur couleur des mêmes circonstances.
 
  • L’adjectif noir (schwarz) serait en effet apparu en Allemagne dans les derniers temps de la première guerre mondiale, pour qualifier à la fois le commerce illégal pratiqué dans les lieux sombres, l’abattage clandestin de bétail ou le travail non déclaré effectué dans la pénombre des lieux discrets.
 
  • C’est ce schwarz qui nous aurait donné, attaché aux mots correspondants de vocabulaire, le marché noir et le travail au noir.
 
  • D’autres font remonter l’origine de l’expression à une pratique du Moyen Age consistant à faire travailler ouvriers et serfs en cachette du seigneur, à la lumière des chandelles.

  • Pour la France, on estime le travail au noir compris entre 3% et 6% du PIB.
 
  • Il serait deux fois moindre au Royaume-Uni, de l’ordre de 15% en Italie et de plus de 30% en Grèce.

 



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