Skip to content
Accueil
Qui sommes-nous ?
Intelligence Services
Rubriques
Partenaires
Nous Contacter
Newsletter
Rechercher
Citations
Les Échecs Utiles
Faut-il échouer pour réussir ?
La recherche économique et la Société Générale
Faut-il fermer le robinet aux commentaires ?
Les restaurants chinois américains
Ennakkoluulottomasti ?
Les ruptures négociées de contrats de travail
Le New-York Times abandonne le modèle payant sur son site web
NOKIA et le N-Gage
Matelephoniemerenddingue
Naming and shaming
Tout voir...
Le coin Intello
Quand le chantage renforce l'état de droit
L'allergie au travail bientôt remboursée par la Sécu ?
L'e-facteur sonnera deux fois
Où trouve-t-on ses meilleures idées professionnelles ?
Vœux, niveau zéro du self-marketing
Le strorytelling
Les mots réhabilités par Internet
Rugby, politique, management : même mêlée ?
Méditations cartésiennes en Silicon Valley
Le principe de la responsabilité sociale des entreprises n’est-il pas contradictoire ?
RHETORIQUES : Les articles sur la perte de 250 M€ de Calyon (Crédit Agricole) sur les marchés
Tout voir...
Le Coin Business
Après la politique, les sondages sont-ils appelés à gouverner les entreprises ?
Communication décalée. Et si elle était centrale ?
Y a-t-il encore de bons communiqués de presse d’entreprises ?
Quand le net se met à l’apagogie
Le rapport narratif, c’est une autre histoire ?
ZEN CUB, l’aromathérapie par SAGEM
Ubu est mort ! Vive Cyberubu !
Si je m'en mêle...
Durable mais gratuit
Tout voir...
Observatoire des Newsletters
Observatoire des Communiqués de Presse
Les mots pour le dire : « mais je lis mes mails ». Force ou faiblesse, cette habitude de déclarer qu’on demeure on line ?
21-04-2008
avec
C’est en général après avoir annoncé qu’ils vont se déplacer que certains éprouvent le besoin d’ajouter :
mais je lis mes mails
.
Il n’y a pas si longtemps, on disait qu’on pouvait toujours être joint sur son portable.
Le portable s’est banalisé : désormais, Blackberry oblige, on signale qu’on lit ses mails.
Si on le précise, c’est que cela ne va pas de soi.
Peut-on pour autant déduire des traits de caractère d’une telle proclamation ?
Sens des responsabilités ou anxiété chez ceux qui lisent leurs mails ?
Indépendance ou esprit critique chez ceux qui ne les lisent pas ?
De telles conclusions ne résistent pas à l’observation.
Indiquer qu’on lit ou qu’on ne lit pas ses mails est d’abord une forme de courtoisie visant à éviter l’incertitude à son interlocuteur.