Skip to content
Les mots pour le dire : « Les journalistes ne doivent pas oublier qu'une phrase se compose d'un sujet, d'un verbe et d'un complément.» Mais de qui est cette leçon de management ?
02-06-2008

avec

logotmc

 

« Les journalistes ne doivent pas oublier qu'une phrase se compose d'un sujet, d'un verbe et d'un complément. Ceux qui voudront user d'un adjectif passeront me voir dans mon bureau. Ceux qui emploieront un adverbe seront foutus à la porte.» Voilà une leçon de management. Mais de qui est-elle : Clemenceau, Lazareff, Poivre d’Arvor ?  

 

 

  • Réponse : Clemenceau
  
  • C’est lorsqu’il était patron de l’Aurore, le journal où il publia en 1898 le J’accuse de Zola, que Clemenceau précisa dans une note de service ce qu’il attendait de ses journalistes en matière de style.
 
  • La réserve à l’égard des adjectifs se comprend : un adjectif, c’est un jugement qui engage le journal et dont le journaliste doit s’abstenir, sauf à en référer à son rédacteur en chef.
 
  • Quant aux adverbes, ils signalent des considérations dont il convient de s’abstenir.
 
  • La même recommandation vaut-elle dans l’entreprise ?
 
  • Les mots de l’entreprise doivent-ils bannir adjectifs et adverbes ?
 
  • Livrez-vous à l’exercice consistant à les écarter.
 
  • Surtout dans les réponses aux appels d’offres.
 
  • Le résultat est surprenant…, pardon : le résultat vous surprendra !

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail