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Les mots pour le dire : « Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne.» La formule n’a pas vieilli. Mais quand l’utiliser en entreprise ?
10-02-2010
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« Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne.» La formule n’a pas vieilli depuis son apparition à l’écran il y a près de cinquante ans. Mais quand l’utiliser en entreprise ?

 

 

  • Voilà encore une de ces répliques de la grande époque du cinéma passée dans le langage courant.
 
  • Elle porte la marque de Michel Audiard dans Le cave se rebiffe, un film de Gilbert Grangier en 1961, avec Gabin, Blier, etc.
 
  • La formule complète est « Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne. »
 
  • Audiard la place, comme souvent ses meilleurs mots, dans la bouche de Jean Gabin, « Le Dabe », ancien faux-monnayeur qui reprend du service.
 
  • La réplique peut être convoquée en réunion budgétaire, lorsque le dialogue prend une tournure sportive face à des résultats en retard sur le budget.
 
  • Souvent la pratique managériale passe à s’appuyer sur la métaphore pour mieux s’exprimer.
 
  • Plutôt que de dire que des sanctions seront prises si les résultats ne se redressent pas, pourquoi ne pas lancer un résolu « Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne » ?
 
  • Chacun comprendra.

 



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