Les mots pour le dire : « Le pouvoir, ça se prend.» C’est parfois ce qu’on rétorque à ceux qui se plaignent de voir leur autorité mise en cause. Mais comment justifier un tel mot d’ordre ?
16-06-2008
avec
Il y a comme un parfum de Far-West dans la formule.
Elle n’est en vérité pas surprenante.
Sans doute y a-t-il encore des entreprises où le pouvoir se donne : sociétés familiales, groupes bureaucratiques.
Mais souvent, ces structures sont sur le déclin.
Pour réussir, les entreprises doivent aujourd’hui demeurer en veille permanente.
Comment maintenir l’état de vigilance sans l’institutionnaliser ?
En laissant la sélection naturelle s’exercer.
Comme il a déjà été dit ici, « mieux vaut souvent avancer dans le désordre que piétiner dans l’ordre ».
« Le pouvoir, ça se prend » n’est rien d’autre que le conséquence logique de cette posture darwinienne.