Les mots pour le dire : « J'ai déjà vu des faux-culs... Mais vous êtes une synthèse ! ». L’insulte vient du répertoire cinématographique. Elle peut se révéler utile en entreprise. Comment ?
07-02-2010
avec
Comme en
toute société humaine, les coups bas et tordus ne manquent pas dans le monde
professionnel.
Mais si
certains les pratiquent la tête haute, d’autres s’y livrent dans la honte, et
vont jusqu’à implorer l’indulgence de leurs victimes.
Comment
réagir alors quand on est la victime ?
Michel
Audiard peut venir à la rescousse du manager en mal de réponse.
Au milieu de son film Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas,
mais... elle cause ! (1970), il place dans la bouche de Bernard Blier une réplique bien utile dans ce cas.
Sim (M.
Phalempin, éducateur) fait des manières pour recevoir de l’argent de Bernard
Blier (Alexandre Liéthard, caissier suppléant) dans le cadre de l’opération de
chantage qui est au centre du film, et dont il est à ce stade du scénario l’un
des maîtres chanteurs.
Bernard
Blier s’adresse alors à lui en ces termes : « J'ai déjà vu des
faux-culs... Mais vous êtes une synthèse ! ».
Reprise en
entreprise, la formule peut constituer un violent boomerang.
Mais, comme toujours
les citations célèbres, elle présente l’avantage d’autoriser
une marche arrière.
Si l’on
sent qu’on est allé trop loin, il suffit de déclarer ses sources, dans un éclat
de rire.
La personne
visée rira à son tour : c’est le propre des faux-c…!
Deux économistes de l'université de Madrid ont publié dans The Economic Journal une étude des tarifs aériens en fonction du nombre de jours qui séparent la date d'achat de celle du départ. Il ressort que c'est huit semaines avant de s'envoler qu'on a, en probabilité, la plus grande espérance d'obtenir le meilleur prix. [ ... ]