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Les mots pour le dire : « Gold, silver, platinium » : ce sont toujours les mêmes termes que l’on voit revenir lorsqu’il s’agit de qualifier des niveaux de partenariat. Pourquoi cette situation ?
30-03-2008

avec

logotmc

  • Partenariats commerciaux, clubs utilisateurs, dispositifs de fidélisation : on finit toujours par se retrouver gold, silver, platinium ou premium.
 
  • Cette tradition nous vient, semble-t-il, du monde sportif.
 
  • C’est aux médailles d’or, d’argent et de bronze, que font référence les distinctions de l’univers commercial.
 
  • Mais pourquoi le marketing, ailleurs si fécond, se limite-t-il généralement à ces quelque qualificatifs, alors qu’on pourrait envisager, à l'image de la variété des trophées, toutes sortes de noms plus différenciateurs et entraînants ?
 
  • Les compagnies aériennes s’y risquent en attribuant des noms évocateurs à leurs salons d’attente.
 
  • En général, le conservatisme demeure cependant de mise.
 
  • Peut-être cette situation convient-elle tout simplement aux parties prenantes !
 
  • La classification à trois niveaux gold, silver et platinium, fonctionne.
 
  • Elle permet de repérer facilement les positions de chacun dans l’écosystème.
 
  • On se trouve devant un dispositif quasi-normalisé : pourquoi alors s’en écarter ?

 

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