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Les mots pour le dire : « Directeur du développement » : le titre et la fonction sont éminents et fréquents, mais font parfois hésiter certains candidats. Pourquoi ?
10-03-2008

avec

logotmc

  • Malgré le fonctionnement en réseau, la formule de Staline « Le Pape : combien de divisions ? » reste d’actualité dans les entreprises.
 
  • Pour beaucoup, l’importance et la pérennité d’une fonction s’évaluent en fonction de ses effectifs.
 
  • En général, le directeur du développement ne dispose justement pas d’équipes en propre.
 
  • Sa vocation est de faciliter les ventes, sans se  substituer aux responsables commerciaux ou aux experts métiers.
 
  • L’intitulé s’explique souvent par le fait que les titres de directeur commercial ou directeur des ventes sont déjà occupés.
 
  • Une fonction intéressante, nécessaire, mais généralement difficile, et potentiellement conflictuelle.
 
  • Une fonction de facilitation aussi, aux objectifs souvent empiriques.
 
  • Responsabilité transversale, sans équipes dédiées, qualitative : les ingrédients d’un poste improbable sont réunis.
 
  • C’est pourquoi y réussissent souvent de vieux routiers disposant d’une légitimité personnelle et ayant pris soin d’en vérifier la « faisabilité », alors que de trop jeunes ambitieux, attirés par l’élégance du titre de Directeur du Développement, s’en font rejeter.

 

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