Skip to content
Vue en larmes
29-09-2019
Facebook!  Partager sur Twitter

 
"Rien de tel pour se changer les idées que de lire la missive d'une inconnue : je découvris l'existence d'une comédienne germanopratine qui m'avait écrit le 23 avril. Elle disait m'avoir vue en larmes le 15 avril à la station de métro Odéon."
 
Amélie Nothomb, Une forme de vie, Albin Michel, 2010.






                                                             
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Les habitudes d'une vie tapageuse

L'origine des femmes, se succédant dans la maison de l'Avenue de Suffren, était diverse. Le plus grand nombre venait du quartier latin. D'anciennes danseuses de Bullier et du Prado, des ci-devant habituées de la rôtisserie de la rue Dauphine, auxquelles n'avait point souri la chance, et qui de leur passé d'étudiantes, de leur exi [ ... ]
Un défaut de solidité

Paris a des rues courbes, des rues qui serpentent ; mais peut-être ne compte-t-il que la rue Boudreau, dans la Chaussée-d’Antin, et, près du Luxembourg, la rue Duguay-Trouin, qui figurent exactement une équerre. La rue Duguay-Trouin étend une de ses deux branches sur la rue de l’Ouest, et l’autre sur la rue de Fleurus. [ ... ]
Cette allure équivalente à celle des trains express

La Petite République ne peut masquer son admiration pour les voitures du Paris-Bordeaux de 1899, même si elle qualifie d'« infernale » l'allure de ces bolides dépassant à certains instants une pointe de vitesse à 60 km à l'heure, même s'il considère comme un « abus d'effort » cette allure &eac [ ... ]