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Strasbourg sauvé
17-03-2019
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Le 1er janvier 1945, par suite de la contre-attaque allemande dans les Ardennes, les plans de l'état-major allié prévoient l'évacuation de Strasbourg, libéré fin novembre 1944. De Lattre, commandant la 1ère armée française, refuse :

"Je n'ignore pas, évidemment, que, dans l'absolu, ce repli stratégique peut se justifier par de sérieuses raisons militaires — encore que la seule perspective d'avoir à reconquérir pierre par pierre Strasbourg retombé au pouvoir des nazis soit aussi une sérieuse raison militaire de le condamner. Mais il est des circonstances où joue moins la raison raisonnante que la raison instinctive dictée par les réflexes de l'être. Je ne calcule pas : non seulement je ne replierai pas l'aile gauche de mon armée, mais je prendrai à ma charge la défense de Strasbourg."
 
Général de Lattre, Strasbourg sauvé, Revue des Deux Mondes, octobre 1949.

                           
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