Skip to content
Signes
19-12-2018
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Quand Aristide Briand, ministre des Affaires étrangères, aperçoit le photographe Erich Salomon planqué, son appareil à la main, dans un salon du Quai d'Orsay, il s'écrie, hilare : "Ah, le voilà ! le roi des indiscrets".  Au même moment, le "père du photo-journalisme" appuie sur le déclencheur, immortalisant, tout sourire, Reynaud, Briand, Champetier de Ribes, Herriot, Bérard aux côtés de "l'apôtre de la paix".

Les objectifs attirent les doigts des hommes politiques. 

 

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

La calme avant la tempête

En 1909, reprenant une formule de Lamartine en 1839, l'éditorialiste de L'Intransigeant, quotidien conservateur et antidreyfusard, s'inquiète de voir la France s'ennuyer. Motifs de cet ennui : l'individualisme et le défaut d'ambition des dirigeants politiques. En 1968, l'éditorialiste du Monde observe à son tour une accoutumance au [ ... ]
D'une guerre à l'autre

Avant la guerre de 1870, Wagner – qui a séjourné deux fois trois ans à Paris – n’est apprécié que par une minorité des mélomanes français. Ses partisans, dont Baudelaire, le défendent activement. Progressivement, l’opéra wagnérien trouve sa place sur la scè [ ... ]
Eugénie

Je l’ai côtoyée, lorsqu’elle était jeune fille ; je l’ai vue, lorsqu’elle était veuve et déchue ; j’ai causé avec elle ; je l’ai écoutée, dans les petits salons d’Arenenberg et dans la galerie de Camden Place ; je trouve Persigny indulgent, et je dirais volontiers [ ... ]