Skip to content
Séduction et tensions
29-12-2018
Facebook!  Partager sur Twitter

 

A l'invitation de Paul Langevin, Einstein se rend à Paris du 28 mars au 10 avril 1922, pour une série de conférences, notamment au Collège de France. Saluée par les milieux scientifiques, sa visite ne fait cependant pas d'emblée l'unanimité. Sa nationalité allemande et le caractère incompréhensible de ses théories pour l'homme de la rue suscitent une certaine hostilité. Mais la personnalité chaleureuse du prix Nobel et ses idées généreuses finissent par emporter l'adhésion de la presse, même conservatrice.

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

La calme avant la tempête

En 1909, reprenant une formule de Lamartine en 1839, l'éditorialiste de L'Intransigeant, quotidien conservateur et antidreyfusard, s'inquiète de voir la France s'ennuyer. Motifs de cet ennui : l'individualisme et le défaut d'ambition des dirigeants politiques. En 1968, l'éditorialiste du Monde observe à son tour une accoutumance au [ ... ]
D'une guerre à l'autre

Avant la guerre de 1870, Wagner – qui a séjourné deux fois trois ans à Paris – n’est apprécié que par une minorité des mélomanes français. Ses partisans, dont Baudelaire, le défendent activement. Progressivement, l’opéra wagnérien trouve sa place sur la scè [ ... ]
Eugénie

Je l’ai côtoyée, lorsqu’elle était jeune fille ; je l’ai vue, lorsqu’elle était veuve et déchue ; j’ai causé avec elle ; je l’ai écoutée, dans les petits salons d’Arenenberg et dans la galerie de Camden Place ; je trouve Persigny indulgent, et je dirais volontiers [ ... ]