Skip to content
Pour faire payer Buloz
05-04-2020
Facebook!  Partager sur Twitter
 

 
Permettez-moi aussi de vous demander un moyen d’envoyer chez Buloz. Il a mille francs à me remettre sur lesquels j’en dois cinq cents pour des emplettes que j’ai fait faire par le jeune Mallefille ; en outre Sophie a dépensé 182 francs environ pour la caisse qu’elle m’a envoyée dernièrement (et où, par parenthèse, j’ai trouvé mes walzes dont je vous rends mille grâces). Je crains que d’un côté Mr Léonce Mallefille ne soit gêné pour le payement, et que, de l’autre, Sophie ne soit à sec. Ayez donc la bonté, chère, d’envoyer chez Buloz, rue des Beaux-arts, 10, afin que l’argent soit chez Sophie où Mr Léonce ira prendre 500 Frs. Quant au reste, 318 francs, j’enverrai chez Sophie mon roulier Mornand que vous connaissez, chère bonne, et à qui je dois 300 francs. Je l’enverrai muni d’un billet de moi, et si Sophie était trop malade pour s’occuper de ces payements, veuillez en charger Enrico. On ira à votre domicile, ainsi il n’y a personne à déplacer, si ce n’est pour faire payer Buloz qui n’est jamais pressé d’envoyer. 
 
George Sand, lettre à la comtesse Marliani, à Paris, Nohant, le 23 mai 1838






 
 

jjsjpeg

 

 

 

 

 

 

   

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

                                                              
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

A la grâce de Dieu

Le Relais de la Poste aux Chevaux de Launoy était une dépendance des Messageries Royales, ouvert de jour et de nuit au trafic des voyageurs et des marchandises. La porte charretière Nord est d’ailleurs surmontée de la loge du guetteur qui était chargé de la surveillance de nuit et de la réception des attelages att [ ... ]
De mon lit, je vois le Lion

Je reprends mon travail. Ma santé s'est rétablie. Je suis en Belgique, à Mont-Saint-Jean, Hôtel des Colonnes, chez Melle Dehaze. Les deux fenêtres de la chambre donnent sur le champ de Waterloo. De mon lit, je vois le Lion. Victor Hugo, Carnets, 22 mai 1861 [ ... ]
Poignées de main à tous

13 septembre [1869]. — À partir de Fribourg la foule est sur le passage du tram, et m’attend. Cris : Vive Hugo ! Vive la République ! À Romond, ils entrent dans le wagon en foule, et me serrent la main. Un prêtre nous regarde de travers. Nous arrivons à Lausanne à 6 heures. La foule m’attend au débarcad [ ... ]