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Poignées de main à tous
24-05-2020
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13 septembre [1869]. — À partir de Fribourg la foule est sur le passage du tram, et m’attend. Cris : Vive Hugo ! Vive la République ! À Romond, ils entrent dans le wagon en foule, et me serrent la main. Un prêtre nous regarde de travers. Nous arrivons à Lausanne à 6 heures. La foule m’attend au débarcadère. Acclamations. Poignées de main à tous. Nous allons à l’hôtel des Alpes. On m’y présente les membres des comités, les notables, les pasteurs protestants. 

Victor Hugo, En voyage, posthume




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Jean-Jacques Salomon

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