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Ô toi que j’eusse aimée
16-11-2019
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La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Un éclair… puis la nuit! – Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité?
Ailleurs, bien loin d’ici! trop tard! jamais peut-être!
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais!

Charles Baudelaire, A une passante, Tableaux parisiens, Les Fleurs du Mal







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Jean-Jacques Salomon

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