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Les lois scélérates
04-02-2019
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A la suite des attentats anarchistes de 1893 et 1894, les gouvernements de Jean Casimir-Périer et de Charles Dupuy font voter de décembre 1893 à juillet 1894 trois lois répressives, qui limitent la liberté d'opinion et celle de la presse. Ces lois de ciconstance sont contestées par de nombreux hommes politiques et publicistes. En 1898, dans un article de La Revue Blanche qu'il signe "un juriste", Léon Blum, alors auditeur au Conseil d'Etat, met en garde contre le mauvais usage qui pourrait être fait de ces dispositions. Les lois "scélérates" tomberont en désuétude une fois la vague anarchiste passée. Mais ce n'est qu'un siècle plus tard, en 1992, qu'elles seront formellement abolies.  


           
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