Skip to content
La puissance incendiaire des bombes
07-11-2021
Facebook!  Partager sur Twitter
 

 
Les avions rebelles détruisent Guernika. Des centaines de morts, un nombre incalculable de blessés, dont la plupart sont des femmes, des enfants et des vieillards, une petite ville paisible de 10.000 habitants, réduite en un monceau de ruines fumantes et jonchée de cadavres, tel est le bilan de ce bombardement. Dès le début du bombardement, des colonnes de flammes et de fumée s'élevèrent de toutes parts. Les habitants de Guernika qui tentaient de fuir en rase campagne étaient mitraillés par les avions allemands au service des insurgés, volant en rase-motte. La puissance incendiaire des bombes était telle que l'eau n'arrivait pas à les éteindre. La plupart des blessés qui étaient soignés dans les deux hôpitaux de la petite ville ont été brûlés vifs.
 
Le Populaire, 28 avril 1937








 

jjsjpeg

 

 

 

 

 

 

   

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

                                                              
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Une dernière humiliation

Les jeunes filles ne protestaient plus. Elles connaissaient ce chapitre intarissable des espoirs brisés de leur mère. La dentelle collée au visage, les souliers trempés, elles suivirent rapidement la rue Sainte-Anne. Mais, rue de Choiseul, à la porte de sa maison, une dernière humiliation attendait madame Josserand : l [ ... ]
A la façon de Saint-Simon

Des partages de famille n'avaient pas entraîné la démolition de l'arcade originairement jetée sur la rue de Bretonvilliers. Le 3, malgré cette accolade, appartenait isolément à Françoise Le Ragois de Bretonvilliers, qui s'était retirée chez les filles de la Croix, rue de Charonne, depuis la m [ ... ]
Arsiero, Asiago

Non seulement connue pour son histoire de la fabrication du fromage, Asiago, une petite ville de 6 500 habitants, est également connue pour son histoire pendant la Première Guerre mondiale, dont Ernest Hemingway a fait une légère mention dans un célèbre poème écrit en 1922, « Arsiero, As [ ... ]