Skip to content
Un serpent de mer
03-09-2017
Facebook!  Partager sur Twitter

 

La réforme de l'Etat est à l'ordre du jour dans les années 1930. André Tardieu, président du Conseil au début de 1932 en fait son "cheval de bataille". Il n'est pas surprenant que Le Figaro interpelle son successeur Edouard Herriot sur la question au lendemain des élections législatives de 1932. Mais ce gouvernement Herriot ne tient que six mois. Trop court pour lancer la réforme. Par la suite, un autre grand théoricien de la réforme de l'Etat, Gaston Doumergue, reviendra aux affaires résolu à avancer, au lendemain du 6 février 1934. Cette fois, c'est le contexte politique qui ne s'y prêtera pas. Sous le Front Populaire, Léon Blum, auteur pendant la Première Guerre mondiale de "Lettres sur la réforme gouvernementale", mettra en chantier différents projets, sans plus de succès, faute de temps et de consensus.

Le sujet reste d’actualité.

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Edito

Collectivisme

Saccard, intéressé, le regardait avec une vague inquiétude, bien qu'il le prît pour un fou. − Mais enfin, expliquez-moi, qu'est-ce que c'est que votre collectivisme ? − Le collectivisme, c'est la transformation des capitaux privés, vivant des luttes de la concurrence, en un capital social unitaire, exploité par le t [ ... ]
La cause grecque

Les peuples, comme les hommes, se mesurent à leurs rêves. La France n’est devenue la France que grâce à un certain pouvoir qu’elle eut quelquefois de rêver non pour elle seulement, mais pour tous les hommes […] , écrit Jean Guéhenno au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La France dans [ ... ]
Mondanités

Ce que je reproche aux journaux, c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles , écrit Proust – au demeurant grand amateur du Carnet Mondain du Figaro. Que dirait-il aujourd’hui des [ ... ]