Skip to content
Flaubert politique
24-03-2019
Facebook!  Partager sur Twitter

En matière politique, Flaubert était un antimoderne. L'auteur de L'Education sentimentale se méfiait de tous les gouvernements. L'expérience prouve, disait-il, qu'aucun ne porte le bien en soi. Pas même le gouvernement républicain. Le gouvernement des savants qu'il appelle de ses vœux dans sa lettre à Sand est un pis-aller. Il ne le souhaite que par défaut.


                            
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

La calme avant la tempête

En 1909, reprenant une formule de Lamartine en 1839, l'éditorialiste de L'Intransigeant, quotidien conservateur et antidreyfusard, s'inquiète de voir la France s'ennuyer. Motifs de cet ennui : l'individualisme et le défaut d'ambition des dirigeants politiques. En 1968, l'éditorialiste du Monde observe à son tour une accoutumance au [ ... ]
D'une guerre à l'autre

Avant la guerre de 1870, Wagner – qui a séjourné deux fois trois ans à Paris – n’est apprécié que par une minorité des mélomanes français. Ses partisans, dont Baudelaire, le défendent activement. Progressivement, l’opéra wagnérien trouve sa place sur la scè [ ... ]
Eugénie

Je l’ai côtoyée, lorsqu’elle était jeune fille ; je l’ai vue, lorsqu’elle était veuve et déchue ; j’ai causé avec elle ; je l’ai écoutée, dans les petits salons d’Arenenberg et dans la galerie de Camden Place ; je trouve Persigny indulgent, et je dirais volontiers [ ... ]