Skip to content
En partie double
04-05-2019
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Peut-être viendra-t-il un temps où les écoles, collèges et lycées Jules Ferry seront débaptisés du fait de la politique coloniale du père de l'enseignement obligatoire. En attendant, Jules Ferry incarne la réussite de la politique scolaire de la Troisième République.

Dans le discours testament qu'il prononce à la Chambre le 5 juin 1889, il rattache sa réforme à l'esprit de la Révolution, à laquelle il reconnaît en même temps un actif et un passif, avec un solde qu'il juge positif. Une évaluation comptable en partie double à laquelle le bilan pédagogique de Mai 1968 a rarement droit.

 

 

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

La calme avant la tempête

En 1909, reprenant une formule de Lamartine en 1839, l'éditorialiste de L'Intransigeant, quotidien conservateur et antidreyfusard, s'inquiète de voir la France s'ennuyer. Motifs de cet ennui : l'individualisme et le défaut d'ambition des dirigeants politiques. En 1968, l'éditorialiste du Monde observe à son tour une accoutumance au [ ... ]
D'une guerre à l'autre

Avant la guerre de 1870, Wagner – qui a séjourné deux fois trois ans à Paris – n’est apprécié que par une minorité des mélomanes français. Ses partisans, dont Baudelaire, le défendent activement. Progressivement, l’opéra wagnérien trouve sa place sur la scè [ ... ]
Eugénie

Je l’ai côtoyée, lorsqu’elle était jeune fille ; je l’ai vue, lorsqu’elle était veuve et déchue ; j’ai causé avec elle ; je l’ai écoutée, dans les petits salons d’Arenenberg et dans la galerie de Camden Place ; je trouve Persigny indulgent, et je dirais volontiers [ ... ]