Skip to content
En partie double
09-10-2017
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Peut-être viendra-t-il un temps où les écoles, collèges et lycées Jules Ferry seront débaptisés du fait de la politique coloniale du père de l'enseignement obligatoire. En attendant, Jules Ferry incarne la réussite de la politique scolaire de la Troisième République.

Dans le discours testament qu'il prononce à la Chambre le 5 juin 1889, il rattache sa réforme à l'esprit de la Révolution, à laquelle il reconnaît en même temps un actif et un passif, avec un solde qu'il juge positif. Une évaluation comptable en partie double à laquelle le bilan pédagogique de Mai 1968 a rarement droit.

 

 

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

On ne prête qu'aux riches

Quand Picasso n'avait pas de bleu, il mettait du rouge. Victor Hugo en faisait autant avec ses rimes. Quand il en manquait, il en inventait. Et l'on s'ébaudit devant son dissoude . En ira-t-il de même de batturent ? Jean-Jacques Salomon jjsalomon@oomark.com &n [ ... ]
L'arroseur arrosé

Pour se faire un nom dans la société littéraire de la Monarchie de Juillet, il suffisait presque de s'attaquer à une célébrité. Ecrire dans la presse que Victor Hugo ignore la syntaxe ou que George Sand est une médiocre imitatrice de Balzac assurait une notoriété rapide. Encore fallait-il argumente [ ... ]
Révolutions

A la demande de son éditeur, Proudhon rédige en 1853-1854 un Manuel du Spéculateur à la Bourse. Une occasion de s'interroger sur les perspectives économiques de l'empire. La France de Napoléon III est en pleine mutation économique. S'avance-t-elle à marche forcée vers la prospérité ou risque-t-elle [ ... ]