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Diagonales : Rationnement
23-02-2010
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En 1968, la pénurie d'essence avait vite été suivie de la disparition du sucre, des pâtes et de l'huile des rayons des épiceries. Une génération après, le déclenchement de la première guerre du Golfe a eu le même effet : on a stocké féculents et matières grasses. Les sociologues ont attribué à une réminiscence de l'Occupation ce réflexe hexagonal qui consiste à acheter de quoi se nourrir parce qu'on risque de manquer d'essence.

Rien n'indique que le phénomène se reproduise cette fois. Notre pratique alimentaire a sans doute changé. A moins que ce ne soit l'enseignement de l'Histoire ?

 

 

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Jean-Jacques Salomon

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