Skip to content
Diagonales : Qui suis-je, où vais-je et dans quel état j’erre ?
23-07-2012
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Tout téléphone portable allumé est repéré par le relais téléphonique le plus proche. Les fichiers des opérateurs téléphoniques conservent la trace des relais successivement utilisés. A partir de ces données, des ingénieurs de la Northeastern University de Boston ont étudié les déplacements d'un échantillon représentatif de la population américaine. Ils ont démontré que si l'on connaît l'historique des déplacements passés d'un individu, on est capable de prédire sa prochaine destination avec une probabilité de 93%.

Il n'y a aucune différence significative entre la semaine et le weeek-end. La surdétermination des déplacements ne semble ainsi pas due aux contraintes professionnelles, mais à une préférence de la nature humaine pour la routine. Une conclusion très kantienne, qui n'aurait sans doute pas déplu au philosophe de Königsberg, dont la promenade quotidienne indiquait mieux qu'une horloge aux habitants de la grande cité hanséatique qu'il était trois heures et demie.

 

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

L'importance de cette ville

Nous sommes arrivés à Toulouse vers six heures du soir, et sommes descendus à l'hôtel de l'Europe, place Lafayette. Je ne puis dire grand bien de cette maison: nous espérions trouver à Toulouse un gîte plus en rapport avec l'importance de cette ville. Alfred Asselin, Journal d [ ... ]
Où le maréchal Brune périt

L'hôtel de l'Europe à Avignon nous procura un logement convenable à l'entrée de cette ville, non loin du pont en fil de fer, et à quelques pas de l'hôtel du Palais Royal, où le maréchal Brune périt victime d'une réaction politique. Alfred Asselin, Journal de v [ ... ]
La distinction d’un regard plus élevé

Certes, les humbles particularités qui faisaient individuelle la fenêtre de la chambre de ma tante Léonie, sur la rue de l’Oiseau, son asymétrie à cause de la distance inégale entre les deux fenêtres voisines, la hauteur excessive de son appui de bois, et la barre coudée qui servait à [ ... ]