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Diagonales : Mieux que Wall Street : les campus
09-11-2008
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Mezzo voce, les universités américaines commencent à publier le bilan de leur gestion financière de ces derniers mois. On parle de 3 milliards $ de pertes à Yale et autant à Harvard. Désastreux ? Détrompez-vous : la performance est brillante ! Yale et Harvard diposent aujourd'hui chacune d'un fonds de roulement d'environ 30 milliards $. Avec 3 milliards de pertes, elles limitent à 10% la dépréciation de leurs portefeuilles, quand, dans le même temps, la bourse régresse de plus de 30%.

Surperformer est une tradition dans ces deux grandes universités. De 2000 à 2008, les fonds propres gérés par Yale et Harvard ont en moyenne annuelle rapporté respectivement 17,8% et 14,4%, alors que l'indice Standard & Poors n'augmentait que 1,6%. Chacun des établissements a remarquablement assumé l'éclatement de la bulle Internet en sortant à temps et, jusqu'à présent limité les dégâts de la crise de 2008.

Tout se passe comme si le boullionnement intellectuel dans lequel baignent les gestionnaires de fonds des grandes universités américaines leur permettait de mieux anticiper que le marché les retournements de cycle. Pour une fois, le cordonnier est bien chaussé.

   

 

 

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Jean-Jacques Salomon

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