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Diagonales : Incorrigible optimisme
31-10-2012
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Des chercheurs de l'Institut de neurologie de Londres viennent de montrer qu'on est plus volontiers excessivement optimiste qu'abusivement pessimiste. A des étudiants, il a été demandé d'évaluer leur probabilité de devoir affronter différents événements de la vie, les uns gratifiants (succès scolaire, mariage, réussite professionnelle...), les autres attristants (agression, accident, chômage...). On a ensuite indiqué aux participants leur probabilité statistique, établie en fonction de leurs caractéristiques personnelles, de connaître ces situations. Puis on les a invités à effectuer une seconde évaluation. Là où les volontaires s'étaient montrés plus pessimistes que les statistiques, les estimations ont été corrigées. En revanche, quand les participants avaient affiché un plus grand optimisme que les statistiques, ils l'ont conservé.

Pour les spécialistes, les zones du cerveau concernées par l'optimisme et le pessimisme ne réagissent pas de la même façon à l'information. Si l'on assimile facilement les bonnes nouvelles, on aurait tendance à occulter les mauvaises. Le contraire, en somme, des agences de notation.

 

 

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Jean-Jacques Salomon

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