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Diagonales : Ici, on accepte les francs
12-02-2009
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Hier, c'était le boulanger. Aujourd'hui, la papeterie s'y met. On ne compte plus les devantures qui affichent : Ici, on accepte les francs. Pas les pièces, qu'on ne peut plus échanger. Mais les billets, que la Banque de France est encore tenue de convertir. On devine que l'idée est de faire un peu plus chiffre d'affaires avec ces fonds de tiroirs dont chacun pensait qu'ils avaient perdu toute valeur. Mais à l'heure où l'on hésite entre déflation et inflation, cette résurrection du franc résonne comme un avertissement.

Le financier anglais Gresham (1519 -1579) avait observé en son temps que la mauvaise monnaie chassait la bonne. Cinq siècles plus tard, les économistes soutiennent que c'est au contraire la bonne monnaie qui chasse la mauvaise. Les commerçants qui acceptent les francs n'ont pas le droit d'en rendre. Si d'aventure ils s'y risquaient, on devrait alors commencer à douter de l'euro !

 

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Jean-Jacques Salomon

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