Skip to content
Diagonales : e-Pandore
26-10-2008
Facebook!  Partager sur Twitter

Le 31 octobre, le tribunal correctionnel de Grenoble se penchera sur une singulière affaire. Les faits sont les suivants. A l'occasion d'une réunion entre représentants sociaux et direction, dans une entreprise de l'Isère, des slides sont projetés à partir du portable du DRH. Celui-ci s'absente un moment en laissant les participants travailler sur son PC. L'un d'entre eux clique sur un dossier "Relations sociales" et découvre l'exposé de la méthode envisagée pour "réduire la voilure syndicale". Peu après, la trouvaille est communiquée à la presse. L'entreprise porte plainte. Les magistrats devront dire s'il y a eu "soustraction frauduleuse de données informatiques".

Au-delà de la qualification juridique que les juges retiendront, l'affaire est symbolique. Les ordinateurs sont comme des miroirs : ils reflètent nos habitudes et nos contradictions. On ne ment pas aux disques durs. Ils relèvent de l'intime et peut-être parfois, comme la boîte de Pandore, mieux vaut-il ne pas les ouvrir ?

 

 

jjsjpeg

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

06 07 67 46 00

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Un bâtard hautain

BOULEVARD MONTMARTRE, 24 JANVIER, 19 HEURES G. : Café Le Brébant. Ce nom m'a toujours étonné, le participe présent « brébant ». Que serait-ce « bréber » ? Le Brébant ! je l'ai toujours imaginé comme un café un peu trop fier, un peu hautain, un peu bâtard, la figure d' [ ... ]
Moins tristes que moi

Je me levai brusquement, j'essuyai mes yeux; je volai chez la bijoutière. Elle n'était plus au comptoir ! Rosambert n'était plus dans la boutique ! Je parus si fâché de ce contre-temps, qu’une demoiselle de magasin eut pitié de moi : elle me dit que si je voulais entrer au café de la Régence, qu'elle me [ ... ]
Pour toutes sortes de raisons

J'avais connu Jean Rouget avantguerre, à la Rhumerie Martiniquaise. Il s'était découvert, depuis l'armistice, l'étoffe d'un industriel. Replié à Marseille, il avait fondé en coopérative, avec une bande de gars qui aimaient mieux, pour toutes sortes de raisons, voir la croix gammée de loin que de pr&egr [ ... ]