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02-02-2010 |
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La Commission européenne a fait savoir qu'elle n'accepterait aucun retard dans le plan d'assainissement de la Grèce. On se demande quelle serait la sanction dans le cas contraire. Ce n'est pas la première fois qu'Athènes peine à se mettre d'accord avec les grandes capitales de l'Europe. Dès son indépendance, la Grèce avait tergiversé sur son mode de gouvernement. Il avait fallu lui envoyer un roi allemand, Othon de Wittelsbach, deuxième fils de Louis Ier de Bavière.
Peut-être y songe-t-on à nouveau ?
Jean-Jacques Salomon
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