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Diagonales : Art nouveau
24-02-2014
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Le peintre David Hockney a présenté en 2011 des tableaux de fleurs à la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint-Laurent. Cette exposition avait la particularité de ne pas avoir nécessité de transporteur spécialisé dans le déplacement d'oeuvres d'art, ni mobilisé de coûteuses polices d'assurance. Les toiles étaient en effet numériques : c'était sur son iPhone et son iPad que l'artiste avait réalisé son travail, et par email qu'il l'avait adressé au commissaire de la manifestation. C'était également sur iPhone et iPad que les tableaux étaient exposés au public.

Quel est l'avenir juridique et économique de telles oeuvres ? Pour celles dont on sait aujourd'hui qu'elles sont de la main de l'artiste, le droit commun et les modèles économiques courants paraissent susceptibles de s'appliquer. Mais qu'en sera-t-il lorsqu'on exhibera après sa mort un tableau numérique inédit du peintre ? Comment alors l'authentifier ? Heureusement, la technologie pense à tout. Pour certaines oeuvres, tel un film accéléré, on peut visionner le processus de création. C'est là qu'on voit la patte de l'auteur. Et c'est peut-être ce qui, demain, attestera sa signature.

 

 

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Jean-Jacques Salomon

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