Skip to content
Diagonales : Le Rasoir d'Ockham
17-06-2017
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Selon le principe du Rasoir d'Ockham, du nom du philosophe Guillaume d'Ockham  (1285-1347), il ne faut pas multiplier les entités sans nécessité, autrement dit il est inutile de faire compliqué quand on peut faire simple. A la veille de la Première Guerre mondiale, le mathématicien polonais Stanisław Leśniewski a mis en doute la validité du Rasoir d'Ockham. De cette interrogation est née la méréologie, une branche de la logique consacrée à l'étude des relations entre la partie et le tout. Un siècle après, les mathématiciens restent partagés quant à la conjecture de Leśniewski.

Les électeurs français, quant à eux, n'ont pas hésité. En prenant la partie pour le tout, pars pro toto dirait le nouveau ministre de l'Education nationale, ils ont résolument tranché en faveur du Rasoir d'Ockham.

 

jjsjpeg

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Le carnaval des animaux

Chacals, hyènes puantes, vipères lubriques, requins, rats visqueux et autres loups : quelle inventivité pour décrire, à la grande époque, l'ennemi de classe. Ah que le mouton fait aujourd'hui pâle figure par rapport au chien bâtard ! Jean-Jacques Salomon jjsalomon@oomark [ ... ]
Le Deuxième Sexe

Nymphomane, tueuse de l’amour, pornographe bourgeoise : de François Mauriac à Jeannette Vermeersch – l’épouse de Maurice Thorez –, de la droite traditionaliste au Parti communiste, on trouve dans tous les camps des voix pour condamner en termes outranciers Le Deuxième sexe, de Simone de Beauvoir, lors de sa parution e [ ... ]
L’enfer de Matignon

En 1920, la présidence du Conseil n’est pas encore installée en l’hôtel de Matignon. Ce n’est pas encore non plus l’enfer qu’on évoque aujourd’hui. Pourquoi alors la presse présente-elle le chef du gouvernement comme un bourreau de travail ? Peut-être parce qu’il s’agit d’un a [ ... ]