Skip to content
De l'Allemagne
20-09-2017
Facebook!  Partager sur Twitter

 

Dans le même article du Petit Parisien du 9 janvier 1928, on lit :

"Quant à l'instruction technique et professionnelle proprement dite, c'est à peine si quelques dizaines de milliers de jeunes gens ou d'enfants la reçoivent, en France, dans les écoles de l'Etat, y compris les écoles tout à fait spéciales et les écoles de commerce. Or en Allemagne, en Angleterre, aux Etats-Unis, depuis près d'un quart de siècle, on compte des centaines et des centaines de milliers d'élèves pour les seulesgnement industriel. En Belgique même, pays de quelques millions d'habitants, on trouve six fois plus d'élèves que chez nous dans les écoles professionnelles.

Une question grave entre toutes C'est une question grave entre toutes, et qui ne se pose pas seulement pour l'orientation et l'instruction du simple travailleur. Elle paraît aussi préoccupante pour les cadres et les agents de rayonnement de notre prospérité : contremaîtres, voyageurs, commerçants, ingénieurs même. L'Allemagne, avant la guerre, formait dix mille ingénieurs par an. Sait-on qu'aujourd'hui, bien que sa population et son territoire aient été réduits, elle forme, chaque année, près de vingt mille ingénieurs ?

Chez nous, on continue à croire et, parfois, à enseigner que l'enfant du peuple, pour s'élever, doit quitter la profession de son père. Rien n'est plus faux."

Que dirait-on aujourd'hui ?

 

jjsjpeg

 

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

 

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Vers la statue de Vulpian

Le goût de la recherche est amplifié par la lecture des articles scientifiques. Le goût de la lecture naît au hasard des livres étalés dans une librairie. Pour moi, les visites à la Librairie de l'Escalier, qui ouvre vers la statue de Vulpian, près de la faculté de médecine Paris-Descartes, sont dans c [ ... ]
Sans l'avoir jamais entendu

87 - Je me souviens que Caravan, de Duke Ellington, était une rareté discographique et que, pendant des années, j'en connus l'existence sans l'avoir jamais entendu. Georges Perec, Je me souviens, Hachette, 1978 [ ... ]
On a cherché qui avait eu les torts

En 1859, deux ans après la mort d’Alfred de Musset, George Sand fait paraître Elle et lui, qui raconte leur histoire. Choqué par le rôle que Sand faisait jouer à son frère, Paul de Musset répond par Lui et elle – et Louise Colet, qui avait eu une liaison avec Musset, renchérit par un Lui. [...] [ ... ]