Skip to content
Aucun bien de l'hôtel
11-11-2020
Facebook!  Partager sur Twitter
 
Nous avons terminé notre court séjour à Poitiers en visitant la célèbre Promenade de Blossac, dont les belles allées dominent une vallée fort agréable. C'est là que l'on rencontre dans les beaux jours toute l'aristocratie poitevine. Je ne dirai aucun bien de l'hôtel des Trois Piliers ; on nous a assuré que l'hôtel de France valait mieux.
 
Alfred Asselin, Journal de voyage d'un touriste dans le Midi de la France et en Italie, 1853






 
 

jjsjpeg

 

 

 

 

 

 

   

Jean-Jacques Salomon

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

                                                              
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à EN MÊME TEMPS (par oomark)

Le point de détail

Une rue aux bâtisses misérables

Il neigeote. Nous prenons un fiacre, et nous allons porter nos livraisons de l’Art du dix-huitième siècle à Théophile Gautier, 32, rue de Longchamps (sic), à Neuilly. C’est dans une rue aux bâtisses misérables et rustiques, aux cours emplies de volailles, aux fruiteries, dont la porte est garnie de peti [ ... ]
Dégueulasse

Michel Poiccard (Belmondo) : C'est vraiment dégueulasse. Patricia Franchini (Seberg) : Qu'est ce qu'il a dit ? Inspecteur Vital (Boulanger) : Il a dit que vous êtes vraiment une dégueulasse . Patricia Franchini : Qu'est ce que c'est dégueulasse ? Jean-Luc Godard, A bout de souffle [ ... ]
Attitude inadmissible et intolérable

[...] Au long de l'année 1967, les critiques n'ont pas été ménagées à Valéry Giscard d'Estaing. Le général de Gaulle lui-même donne le ton en proclamant en conseil des ministres, dès le 11 janvier 1967 : « On ne gouverne pas avec des mais... ». [...] Aprè [ ... ]