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Allegro ma non troppo
22-03-2018
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"Je crois qu’on demandait au peuple plus qu’il ne pouvait donner. Il y a autant de danger à vouloir faire marcher une nation trop rapidement dans la voie du progrès qu’à vouloir l’arrêter. Le peuple est plus sage que ses gouvernants." C'est à propos de la révolution de 1848 que George Sand laisse ainsi sa raison prendre le dessus sur son cœur. Deux mois après le renversement de Louis-Philippe, les élections d’avril 1848 ont envoyé à l’Assemblée nationale une majorité conservatrice. L’insurrection ouvrière de juin a été durement réprimée.

Dans ses Souvenirs, George Sand, quoique toujours socialiste, estime que le politique doit aller "allegro ma non troppo".

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Jean-Jacques Salomon

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