Skip to content
Culture RH : Dans l’Athènes antique, le propriétaire d’un esclave avait droit de vie ou de mort sur celui-ci. Vrai ou faux ?
15-01-2012

avec

futurskill.jpg

athx.jpg

  • A Athènes, les esclaves sont, sur le plan juridique, assimilés à des objets.
 
  • Si un maître tue volontairement un de ses esclaves, il ne peut être poursuivi qu’au titre de la réprobation de l’excès (ubris) prévue par la loi de Solon.
 
  • Dans ce cas, il faut qu’un tiers se porte en quelque sorte partie civile, comme le ferait aujourd’hui une association défendant un intérêt moral.
 
  • La peine maximale encourue est alors l’exil, la même que pour l’homicide involontaire.
 
  • Quand un citoyen athénien tue un esclave qui ne lui appartient pas, il peut être poursuivi par le propriétaire ce dernier en réclamation de dommages et intérêts pour dégradation de bien privé.
 
  • Rome rendra plus systématique les poursuites contre les maîtres qui maltraitent leurs esclaves.

 



Partager cet article :
Facebook!Live!
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Newsletter quotidienne gratuite

 Inscription à REFERENCES (par oomark)
 Email :  
 

LES DERNIERS ARTICLES DES RUBRIQUES

Diagonales

La pluie grecque

Qui est mouillé ne craint pas la pluie. Ce dicton est systématiquement classé sur le web dans la catégorie des proverbes grecs modernes. Comme il fleure bon la campagne française – et la région parisienne ces jours-ci –, on est tenté de douter de cette origine hellénique . Dans la [ ... ]