Changements : « General Motors ». L’un des problèmes de GM est, dit-on, son trop grand nombre de marques. Mais ce handicap a autrefois sauvé le groupe. Quand ?
28-06-2009
avec
Au début
des années 20, General Motors, créé en 1908, est en situation difficile.
Contrairement
à Ford qui s’est organisé autour d’un modèle unique et d’un patron de
« droit divin », GM souffre d’un catalogue diversifié et d’une
absence de leadership.
Après une
période de confusion dans l’actionnariat, Alfred Sloan prend en 1923 la
direction de General Motors, une entreprise qu’il connaît bien pour l’avoir
co-pilotée quelques années auparavant avant de s’en faire évincer.
Cette fois,
il est seul aux commandes.
Ses
collaborateurs lui recommandent de s’inspirer du modèle de Ford et de réduire
la gamme.
Il s’oppose
à cette stratégie, préférant renforcer au contraire la segmentation, mais avec
une politique marketing désormais très affinée.
En cinq
ans, GM est remis sur pieds et dépasse Ford.
Sur le plan
politique, Sloan est farouchement républicain.
Il s’oppose
avec véhémence et une certaine morgue à l’administration Roosevelt dans les
années 30.
En 2009, on
a formulé, entre autres, deux reproches à l’égard de General Motors :
l’éclatement excessif de sa gamme, et… une certaine condescendance en direction
des pouvoirs publics !
Les noms des villas des stations balnéaires en disent long sur l'humeur d'une époque. Avant 1914 et jusqu'aux Années folles, on a volontiers choisi des formes toponymiques ou marines (Beau rivage, Pierres roses, Clapotis, ...) et des prénoms, souvent dans la langue régionale (breton, basque...). A partir de 1930, on voit fleurir des
&cce [ ... ]