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Ingenium omnia vincit
30-09-2007

 

 

  • Virgile voyait dans le travail et l’amour deux des moteurs de la condition humaine :
 
  • Labor omnia vincit improbus : un travail acharné vient à bout de tout (Géorgiques, 1, 146)
 
  • Omnia vincit amor : l’amour vient à bout de tout (Bucoliques, 10)
 
  • Quid de l’intelligence : comme le travail et l’amour, l’intelligence finit-elle toujours par l’emporter ?
 
  • Et plus précisément dans l’entreprise, l’intelligence est-elle une valeur porteuse ?
 
  • Pas si simple : un déficit d’intelligence handicape, surtout à l’ère numérique, mais trop d’intelligence irrite.
 
  • Si l’on a l’avantage de la puissance, on peut avoir intérêt à mettre en retrait l’intelligence au profit de l’action.
 
  • Lorsqu’on est faible, l’intelligence demeure en revanche un levier efficace.
 
  • Les grands groupes se trouvent ainsi paradoxalement assez malthusiens en matière d’intelligence, alors que les PME comptent fortement sur elle.
 
  • Ce phénomène n’est pas sans conséquence sur le développement externe des entreprises et les itinéraires professionnels.
 
  • En achetant des PME, les grandes entreprises compensent une intelligence quelquefois endormie, et en rejoignant une PME après un grand groupe, les salariés manifestent, d’une certaine façon,  leur goût pour l’intelligence. 
 
  • Même parfois mal portée dans le monde professionnel, l’intelligence finit ainsi par triompher : ingenium omnia vincit.


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